vendredi 30 mai 2008

Déchiré

Che Guevarize ! powered by Fluctuat.net
De toute façon personne ne lit... Voilà, j'ai kiffé ma soirée. J'aime ce que je vis. Et j'ai aucune raison d'avoir un 'bloG'... Bref, tout va bien !

jeudi 3 avril 2008

The Raconteurs - Consolers of the Lonely

Le groupe parallèle de Jack White :



Ils viennent de sortir leur nouvel album, j'adore les White Stripes, surtout le dernier "Icky Thump"; J'aimais quelques chansons de leur premier album, celui là est juste une tuerie.

Part of my review in english, please (I need to practice) :

"Daddy will you tell me the story of the chickens again?"

Jack White is forevermore my favourite performer of the decade. He may not be the most creative, but technically, this man just rules 'em all. His last LP was the catchy "Icky Thump", a mind-blowing album alternating between irish pipes, heavy-mariachi and blues-rock... Even though I can't say "Consolers of the Lonely" is better than the last White Stripes disc before-mentionned, it will clearly be the best release of 2008 for me (unless Led Zeppelin's members are planning something for December, dream on).

Allez, je continue en français :

L'album commence par la chanson titre; Consolers of the Lonely bien violente pour mettre dans l'ambiance un peu tripée du quatuor. Très très entrainante, un pur riff dans la grande tradition 70' : les Raconteurs c'est un peu les Tarantino de la zik, bourés de références travaillées et aséptisées pour rendre le tout grand public et culte. Les changements de rythme sont Zeppeliniens, si vous me permettez l'adjectif. Une très bonne chanson.

Vient ensuite Salute your Solution le premier single du groupe, du pop-rock efficace, bien moins insupportable que Steady As She Goes, de leur premier album Broken Boy Soldier (même si c'est Jarmusch qui a réalisé leur clip).

Puis ils se calment : une ballade pop toujours très inspirée de plein de choses, rien de nouveau mais très ecoutable. You don't Understand Me traite du leitmotiv de l'album, à savoir la solitude et les problemes de communication... Yes, communication breakdown, it's always the same.

Old Enough est aussi une ballade, mais plus country, apres avoir visité une partie de leurs influences anglaises, ils se tournent vers l'amerique.

Et en amérique, il y a des cow-boys. The Switch and the Spur est la chanson western de l'album. Elle reste electrique mais fait penser à John Ford et autres Anthonny Mann...

Hold Up est du très bon rock adolescent, bien américain, Brendan (Benson) et Jack se donnent a fond. On voit qu'ils aiment ça, et ça fait transpirer les sweet little sixteen.

Et en amérique, il y a quoi d'autre que des cow-boys? Des Bluesmen Top Yourself est LE blues de l'album (à l'immage du GARGANTUESQQQUE Catch Hall Blues sur Icky Thump. Et tout le monde sait a quel point Jack White l'a, le blues... Moi, c'est à partir de cette chanson que je me suis rendu compte à quel point cet album est magique.

C'est là qu'arrive Many Shades Of Black, une sorte d'Aerosmith-like song, mais avec de la trompette (?). C'est pas ma préférée mais c'est bien bon quand même. Le solo de guitare est surprenant, très technique, très rock, très joli.

Puis Five on Five à l'intro fanfare et au riff killer. Du TRES bon heavy metal, bien lourd, bien entrainant, limite Queen Of The Stone Age dans l'instu. Jack chante comme un ouf avac sa voix si particulière.

Attention suit, dans les même tons, en un poil plus comerco-punk, le genre de chanson qui peut rester dans la tête une journée entiere.

Onzième chanson, Pull This Blanket Off est une très bonne chanson pop, dans un style Beatles mais avec leur petite touche à eux, quoi... Tout mignon.

Rich Kid Blues est un... blues, un peu trop pop a mon gout au depart, puis ça part dans un style rock 80 d'assez mauvais gout (selon moi), mais comme c'est eux, ça passe... Assez travaillé pour que ça reste joli. Assez diversifié pour que ça soit jamais chiant.

L'avant dernière chanson est plus folk, acoustique les 3 premiers quarts, These Stones Will Shout introduit brillament la dernière chanson de l'album, l'épique Carolina Drama qui clôt brillamment l'album. Cette chanson est juste magnifique, elle résume parfaitement le nom du groupe, Jack raconte, et on l'écoute. Sans artifice, quelque choeurs feminins pour mettre dans l'ambiance. Et la chanson avance, et on sent que c'est la derniere, et ça monte, et le refrain, et on se surprend a nous aussi le chanter ce la la la la, lalalala la la...
"Well now you heard another side to the story
But you wanna know how it ends?
If you must know, the truth about the tale
Go and ask the milkman"

mardi 25 mars 2008

I QUIT

J'arrête de fumer...
Enfin, plus ou moins, moins qu'avant, disons maximum 3 clopes par jour !
Et je me mets à la guitare... On va bien voir...
Caffeine - Mathias IA Eklundh

mercredi 12 mars 2008

Any comments ?

Bon, maintenant, j'attends des commentaires pour continuer, allez-y, hesitez pas !
Pour vous accompagner, Tim, à la voix aux cinq octaves ( ! )

Tim Buckley - Understand Your Man

dimanche 9 mars 2008

Killer HeartBreaker ...


Juste Extreme. Heartbreaker - Led Zeppelin
Bien sûr ça sort pas d'un album officiel, vu la "politique" du groupe...... Vienne le 16 mars 1973.

Et qu'est ce qu'on peut y faire


J'aime beaucoup vivre, je m'en amuse tous les jours, et j'adore ça, mais s'il vous plaît ne me laissez pas mourir comme dans La Grande Bouffe de Marco Ferreri.
What'cha Gonna Do About It - The Small Faces

Là est ici,

Internet étant l'alternative aisée au tour du monde, je vais vous parler des villes que j'ai visité, traversé, experimenté... En essayant de faire tout ça dans l'ordre chronologique de ma vie. Pour la naissance du blog, donc, ma ville de naissance : Paris.

Je n'y ai vécu que jusqu'à deux ans mais j'ai de la famille là bas, c'est donc une ville que je connais pas (trop) mal. "Plus belle ville d'Europe", peut-être, mais alors, trainons dans les bons coins. Les seules fois où j'ai dormi à Paris (loin de l'emprise familiale, j'entends) c'était autour de Montparnasse, un quartier ma foi assez sympathique. J'aime parler aux Parisiens, ils ont souvent l'air de savoir quelque chose.
J'y ai fait 1 festival : Rock en Seine 2005. C'était le premier, l'expérience était intense. J'aime l'ambiance de la ville. Je pourrais pas vous dire exactement ce qu'est le spleen, mais c'est souvent le mot qui me vient pour définir ce que j'éprouve là bas.
Mon dernier séjour à paris c'était à Montmartre et ça ressemblait de près ou de loin (non, je n'écris pas de façon désengagée) à la vie d'artiste. J'aime. Je pense même y passer mes 3 prochaines années, pour dire !